Mon Classement Séries : qu’ai-je donc regardé depuis le 1er janvier 2020 ? (update : « Hollywood »)

Découvrez le classement régulièrement mis à jour des séries que j’ai suivi depuis le 1er janvier 2020. Des séries qui peuvent dater d’aujourd’hui comme d’il y a 20 ans. De quoi peut être vous donner des idées. L’article sera mis à jour en fonction de mes visionnages.

31. « ALTERED CARBON » (SAISON 1)

L’impressionnante transformation physique de Joel Kinnaman par rapport à son rôle dans « The Killing » aux côtés de Mireille Enos entre 2011 et 2014 est sans doute la seule chose que je retiendrais de cette série très fade. Pas de saison 2 pour moi.

30. « THE EXPANSE » (SAISONS 3 ET 4)

« The Expanse » est une série qui s’est améliorée avec le temps. Après une première saison laborieuse, les efforts sont récompensés lors des saisons 2 et 3 qui offrent de bons moments. Si la série présente toujours des longueurs et des défauts, des têtes familières et plaisantes dans le casting ont permi de me maintenir éveillés. J’attendais la nouvelle version de la série 100% produite par Amazon pour voir si la série pouvait encore s’améliorer.

La quatrième saison débute avec deux épisodes très prometteurs qui offrent en cours de route un nouveau style visuel très réussi à la série pour la partie sur la Nouvelle Terre. J’étais assez conquis. Puis débarquent les épisodes 3 et 4, d’un ennui intersidéral. Tous les défauts de la série sont de sortie. Ma patience, déjà souvent mise à rude épreuve, est arrivée à bout. Cette fois, je lâche définitivement l’affaire. Fin de parcours.

29. « LA CASA DE PAPEL » (PARTIE 4)

Après une Partie 3 très réussie et assez addictive, cette nouvelle salve d’épisodes de « La Casa De Papel » est une véritable déception. Il y a tellement un écart de niveau entre la Partie 3 et la Partie 4 que je ne peux pas les regrouper sous une même entrée dans ce classement. Mais que s’est-il passé ?

Après avoir tout donné à un rythme effréné dans la Partie 3 (sans doute parfois de manière un peu trop rapide), ici on a levé le pied de manière spectaculaire. L’histoire n’avance plus et se résume principalement à une opposition avec Gandia beaucoup trop tirée en longueur.

Tout le budget offert par Netflix semble avoir été épuisé dans la Partie 3. Ici, on retombe dans tous les travers que la série a pu connaître lors de ses deux premières saisons originales. L’histoire inachevée (même si c’était prévisible) relève un peu du foutage de gueule final.

28. « LOVECRAFT COUNTRY » (SAISON 1)

« Lovecraft Country » est un bon gros mélange d’horreur, d’aventure, de magie et de fantastique. J’ai réussi à aller jusqu’au bout de cette première saison même si tout au long du parcours j’ai parfois eu du mal à rentrer dans l’histoire ou encore à bien comprendre tout ce qui se passe. Dispensable.

27. « THE NIGHT MANAGER » (MINI-SERIE)

Cette mini-série en six épisodes de la BBC de 2016 était dans ma « to watch list » depuis un bout de temps. Hélas, ce thriller m’a complétement déçu. Si le casting de cette production est au top avec en tête d’affiche Tom Hiddleston, Hugh Laurie et Olivia Colman (et sans oublier les nombreux second rôle souvent bien incarnés), le scénario lui est en revanche d’une très grande banalité et la série paraît très lisse, pour ne pas dire fade.

On ne craint jamais pour la survie des différents personnages, toute l’intrigue suit des chemins balisés, aucune surprise n’est au rendez-vous et la fin est toute aussi convenue qu’attendue. Si le roman de John Le Carré était trop dense pour être adapté dans un film classique de deux heures, une mini-série de six heures semble déjà trop !

26. « DOCTOR WHO » (SAISON 12)

Je ne suis « Doctor Who » que depuis la saison 11 pour la présence de Jodie Whittaker (pour ce qui est de l’univers de la série, j’avais uniquement vu les saisons 3 et 4 de « Torchwood » il y a quelques années). Cette nouvelle saison m’a semblé supérieure à la précédente. Si je ne suis pas un fin connaisseur de la mythologie de « Doctor Who » et que tout est loin d’être parfait, le show reste pour moi un divertissement sympathique à suivre.

25. « THE EDDY » (SAISON 1)

Très apprécié cette série musicale bien ancrée dans un Paris du quotidien. Le rythme assez lent en fait une série peu propice au binge-watching où il vaut mieux savoir apprécier chaque épisode centré sur un personnage différent. « The Eddy » est là pour raconter des tranches de vie d’un groupe de jazz dans une ambiance musicale. Le fil rouge du meurtre de Farid est à reléguer au second plan, ce n’est pas la priorité. Soit on adhère aux personnages, à leurs histoires et à l’ambiance, soit on adhère pas. Une série à tester, mais si vous n’accrochez pas aux deux premiers épisodes, pas la peine de poursuivre, c’est que ce n’est pas fait pour vous. Personellement, je ne serai pas contre une saison 2.

24. « YELLOWSTONE » (SAISON 2)

La vie de la famille Dutton dans le Montana n’est pas de tout repos. Attention au trop de plein de violence dans une deuxième moité de saison qui ne saurait masquer un scénario qui fait un peu trop de surplace, rendant la lutte de pouvoirs entre une famille, des promotteurs immbiliers et une réserve indienne peu crédibles. Je pense avoir préféré la saison 1. Je serai toutefois au rendez-vous pour la suite de la série.

23. « THE LOUDEST VOICE » (MINI-SERIE)

Une plongée très intéressante sur Roger Ailes, le créateur de FOX News. La série suit l’histoire de la chaîne depuis sa création en 1995 à l’élection de Donald Trump en se focalisant (dans ses premiers épisodes) sur certains événements majeurs comme le 11-septembre et l’élection de Barack Obama. Le point déceptif pour ma part est justement qu’on passe trop peu de temps sur les premières années pour accorder une large place à l’affaire de harcélement sexuel.

22. « THE ENGLISH GAME » (MINI-SERIE)

Si vous aimez les séries anglaise d’époque, vous devriez apprécier « The English Game », une mini-série Netflix en six épisodes signée Julian Fellowes, le créateur de « Downton Abbey ». Ce drama historique est basé sur les destins de Arthur Kinnaird et Fergus Suter qui ont transformé à tout jamais le football d’un sport réservé aux riches à un sport pour les milieux populaires. Une plongée instructive dans l’aristocratie et la classe ouvrière des années 1870 au Royaume-Uni.

21. « EVIL » (SAISON 1)

Après une grosse première partie de saison intéressante à suivre, les trois derniers épisodes de la saison 1 de « Evil » (sur un total de 13) m’ont un peu déçu. Le personnage de Leland Townsend (incarné par l’excellent Michael Emerson) est sous-utilisé et au bout d’une saison on ne comprend toujours pas quelle place il occupe vraiment dans la série et pourquoi il tourne autant autour de la famille de Kristen. La faute à une feuille de route encore peu définie : la direction que veut prendre la série reste difficile à cerner. Heureusement, le duo Kristen / David fonctionne à merveille. En espérant que la saison 2 parvienne à éclaircir les enjeux : la série a une marge de progression, mais gare à ne pas s’égarer.

20. « GUYANE » (SAISON 2)

Une création Canal+ totalement dépaysante sur un thème original : la recherche d’or en Guyane française. La série est pleinement ancrée dans ses décors naturels qui apportent une véritable identité à la série. Le rythme n’est pas des plus effrénés mais on ne s’ennuie pas non plus. « Guyane » possède deux saisons de huit épisodes qui forment une histoire bouclée, à regarder d’une traite si vous découvrez la série aujourd’hui.

19. « LA CASA DE PAPEL » (PARTIE 3)

Après deux saisons laborieusement longues, « La Casa De Papel » offre dans cette nouvelle salve d’épisodes du grand spectacle, du grand divertissement et devient un blockbuster efficace au rythme effréné. La formule est inchangée mais ça fonctionne encore mieux.

18. « CATHERINE THE GREAT » (MINI-SERIE)

Lire mon avis détaillé sur « Catherine The Great » dans l’article consacré.

17. « THE CAPTURE » (SAISON 1)

Ce thriller de la BBC diffusé en septembre 2019 a été reconduit pour une saison 2. « The Capture » a pour point de départ un militaire accusé du kidnapping de son avocate, avec pour preuve les images d’une caméra de surveillance. C’est alors une course poursuite qui est lancée pour tenter de comprendre ce qu’il s’est vraiment passé et si les images vidéos sont authentiques.

Au départ, j’étais sceptique sur comment une telle série pouvait avoir une suite dans ses premiers épisodes, puis les deux derniers épisodes sont arrivés. « The Capture » passe alors au niveau supérieur et pose les bases d’un concept capable de durer plusieurs années, comme si la saison 1 n’était qu’une sorte de longue introduction à un univers aux enjeux bien plus larges. Bien évidemment, seul l’avenir nous dira si ce potentiel sera bien exploité. Dans tous les cas, ces six épisodes nous permettent déjà de nous remettre en question sur notre monde actuel et sur comment on peut tous se faire manipuler facilement par les images sans le savoir.

16. « HIPPOCRATE » (SAISON 1)

La série médicale de Canal + portée par Louise Bourgoin présente un concept que je trouve assez bancal : trois internes inexpérimentés se retrouvent à porter un service de médecine interne après que les médecins titulaires se retrouvent en confinement suite à un virus non identifié. Bancal, dans le sens où la première volonté de la série est sans doute de nous montrer la réalité dure et crue de l’hôpital, mais avait-on vraiment besoin de ce point de départ un peu extrême pour cela ? Pas facile d’être totalement conquis par l’aspect réél d’une situation en hôpital dans ce contexte inhabituel.

Malgré cela, les huit épisodes de « Hipprocrate » restent de très bonne facture et le casting est très réussi et attachant. C’est bien lui qui nous empêche de décrocher. Loin des univers assez aseptisé des séries médicales américaines, « Hippocrate » présente la vie quotidienne du service hospitalier français sans ses paillettes et sans des histoires de coeur qui prendraient le pas sur l’ensemble de la série. La saison 2 est donc attendue.

15. « NORMAL PEOPLE » (MINI-SERIE)

La mini-série de la BBC et Hulu avec Daisy Edgar-Jones et Paul Mescal a été très dure à insérer dans ce classement. Je souhaite le consacrer uniquement aux séries dramatiques (difficile de comparer sitcoms et dramas) mais malgré son format de moins de 30 minutes, « Normal People » n’est pas du tout une comédie. Cette série irlandaise adaptée du roman de Sally Rooney mérite le détour pour la beauté et la justesse de son histoire, une relation sentimentale maladroite durant les étapes les plus compliquées de la vie, du lycée à l’université. On est touché tout au long des 12 épisodes par l’émotion véhiculée par les personnages de Marianne et Connell, victimes d’une communication très maladroite entre eux.

14. « HOLLYWOOD » (MINI-SERIE)

Agréablement surpris par cette vision rêvée du Hollywood des années 50. Je craignais que cette idée de ré-écrire l’histoire ne fonctionne pas ou fasse trop utopiste, mais mes appréhensions ont vite été dissipées. On parvient à entrevoir le fonctionnement des studios à l’époque, cette face cachée de l’usine à rêves, la possibilité qu’aurait eu Hollywood de changer ou d’influencer les choses. Mais est-ce aussi simple d’imaginer que tout repose sur la décision de quelques personnes… Quoiqu’il en soit, le casting jeune et moins jeune nous plonge avec passion et attachement dans cet univers fantasmé.

13. « BARON NOIR » (SAISON 1)

Mon rattrapage des séries Canal + débuté il y a un peu moins de deux ans continue avec « Baron Noir ». La série politique, qui a déjà trois saisons à son actif, est portée par Kad Merad. Ici, on est scotché dès l’épisode pilote par l’intensité et la densité narrative. Le scénario fonce, sans temps mort, à un rythme qui ne laisse pas le temps de respirer. Si le rythme est légèrement plus aéré par la suite, on a néanmoins pas le temps de s’ennuyer. Casting et réalisation haut de gamme, on est au coeur de la scène politique française avec son faste et ses coups bas. Une réussite.

12. « OZARK » (SAISONS 1 à 3)

Retrouvez mon avis détaillé sur les trois saisons de « Ozark » dans cet article spécifique.

11. « THE AMERICANS » (SAISONS 2 A 4)

Cette série d’espionnage portée par une brillante Keri Russell mérite le détour et notre attention.

10. « WESTWORLD » (SAISON 3)

On ne va pas se mentir, cette troisième saison de « Westworld » a été poussive et un peu décevante. On nous promettait un récit plus linéaire et moins confus : sur le premier point, on a été satisfait, sur le deuxième, ce n’est pas aussi convaincant. Cette saison plus courte était-elle une saison de transition ? Seul l’avenir nous le dira.

Il y a tout de même eu quelques fulgurances autour de l’intelligence artificielle avec une prolongation des thèmes développés dans « Person of Interest », une autre production signée Jonathan Nolan. Il s’agit là des bons points de cette saison qui s’est achevée dans un final peu spectaculaire. La production value reste tout de même au top : la réalisation reste soignée, le casting impeccable et la musique toujours sublime.

9. « ROME » (SAISONS 1 & 2)

Retrouvez l’article dédié sur « Rome » : retour sur la série culte de HBO et son destin funeste.

8. « ENGRENAGES » (SAISON 3)

Une série policière française très efficace avec un très bon casting. J’ai plus de 10 ans de retard dans cette série donc tout a surement déjà été dit ailleurs. Si vous commencez la série aujourd’hui, poussez un peu plus loin que la première saison, votre patience sera récompensée.

7. « THE GOOD FIGHT » (SAISON 3)

Rarement un spin-off a été du même niveau que la série originale. Cette troisième saison de « The Good Fight » se situe toujours dans le haut du panier de ce qui se fait actuellement. La série gagnera surement en saison 4 en aérant son récit et en étant moins dans une croisade anti-Trump qui a pu éloigner le personnage de Diane du reste de la série.

6. « BETTER CAUL SAUL » (SAISON 5)

Cette cinquième saison de « Better Call Saul » est dans la lignée des saisons précédentes. Une nouvelle salve d’épisodes parfaitement ancrée dans l’univers de « Breaking Bad » avec comme d’habitude une maîtrise de l’écriture et de la mise en scène. La transformation de Jimmy McGill en Saul Goodman touche à sa fin. Alors qu’on aurait pu imaginer que la conclusion de la série serait toute tracée puisque l’on connaît la suite, la force de ce prequel est le personnage de Kim Wexler. « Better Caul Saul » a réussi à créer un personnage majeur et essentiel dans la vie de Jimmy McGill dont on ne sait absolument rien du dénouement. Tout est imaginable, de sa mort à d’hypothétiques retrouvailles des années après les événements du final de « Breaking Bad ».

5. « THE GREAT » (SAISON 1)

Retrouvez l’intégralité de mon avis sur « The Great » dans cet article dédié.

4. « THIS IS US » (SAISON 4)

La série a beau être décriée par certains depuis sa saison 2, pour moi le plaisir de suivre les Pearson est toujours aussi intact si ce n’est plus fort. La série conserve une très forte puissance émotionnelle portée par un casting toujours au top. Cette quatrième saison ne déçoit pas. « This Is Us » continue de manier habilement son histoire sur plusieurs époques, que ce soit dans le passé ou le futur.

3. « HOMELAND » (SAISON 8)

Lire mon avis détaillé sur la saison 8 de « Homeland » dans cet article.

2. « THE CROWN » (SAISON 3)

Mon amour pour « The Crown » n’est pas prêt de s’arrêter. Cette troisième saison de « The Crown » est une réussite. Alors que le procédé de changer tout le casting après deux saisons aurait pu se révéler casse-gueule, il n’en n’est rien ! Dès les premières minutes, on replonge dans la série comme si de rien n’était. Le casting, la réalisation, la musique, tout est encore superbement efficace. Les enjeux de la période couverte étaient peut être moins forts que ceux des deux premières saisons, mais on garde toute confiance dans la quatrième saison avec l’arrivée de Gillian Anderson dans le rôle de Margaret Thatcher. J’ai déjà hâte.

1. « LE BUREAU DES LEGENDES » (SAISONS 4 ET 5)

Je suis fasciné par cette série, découverte sur le tard en janvier 2019. Sur une période 18 mois, les cinq saisons du « Bureau Des Légendes » ont été suivi avec intérêt. Il y a encore deux ans, jamais je n’aurais pu penser voir ça d’une production française un jour et pouvoir dire que oui, nous aussi, on est capable de produire et diffuser des séries aussi bien si ce n’est même mieux que les meilleures séries américaines. Encore une fois, et c’est souvent ça qui me fait adhérer à une série, le casting, la réalisation et la musique sont irréprochables. Quasiment aucune fausse note en cinq saisons.

Cette saison 5 s’achève de manière spectaculaire dans un grand final en quatre parties, quatre épisodes exceptionnels. Les deux derniers épisodes de Eric Rochant et les deux derniers épisodes réalisés par Jacques Audiard sont de très haute volée et concluent de manière brillante toute l’oeuvre construite au fil des années. Merci Eric Rochant.



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